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 Définitions de base phobie sociale, timidité, trac...

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lilie
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Date d'inscription : 07/09/2010

MessageSujet: Définitions de base phobie sociale, timidité, trac...   Mer 8 Sep - 1:15

Le trac est souvent passager face à une épreuve en public,La timidité légère fait souffrir mais ils n'handicapent pas autant que la phobie sociale.
Afin d'y voir plus claire, voici des définitions de base.

PHOBIE SOCIALE.

Définition d'après: http://fr.wikipedia.org/wiki/Phobie_sociale

La phobie sociale ou anxiété sociale est une peur persistante et intense de se trouver dans une situation sociale où la personne s'expose à l'observation des autres.

Les personnes affectées par cette pathologie savent que leurs peurs sont irrationnelles. Pourtant, elles appréhendent énormément les situations dans lesquelles elles sont confrontées au regard des autres. Ainsi elles font tout pour les éviter. Lorsqu'elles sont dans les situations redoutées, les personnes atteintes de phobie sociale ont tendance à croire qu'elles sont jugées négativement. Celles-ci ont peur d'être vues comme anxieuses, folles ou stupides. De facto, elles s'isolent.

La phobie sociale consiste en une peur persistante et intense d'une ou de plusieurs situations sociales ou de performance qui peuvent exposer la personne à l'observation attentive d'autrui. Celle-ci craint que ses actions la mettent dans une situation embarrassante ou humiliante. Par ailleurs, les enfants qui ont ce trouble ont des relations normales surtout avec leur proches, et leurs amis. Mais ceci n'est pas systématique, il faut en fait que le sujet soit certain d'être aimé pour pouvoir s'impliquer dans des relations. Il faut un autre critère pour poser ce diagnostic, soit que la situation sociale redoutée provoque chaque fois la même anxiété, qui peut prendre la forme d'une crise de panique. Les situations sociales ou de performance provoquent une détresse intense et sont évitées, mais cet évitement perturbe profondément les activités de l'individu, notamment les activités scolaires de l'enfant. Enfin, pour poser ce diagnostic chez une personne de moins de 18 ans, il faut que les symptômes durent depuis au moins six mois.

Les phobies sociales peuvent être très variées (on estime que 3% à 13% de la population en est atteinte), cela peut aller d'une gène limitée à une situation (éreutophobie : peur de rougir en public) à un blocage social complet, empêchant la personne de sortir de chez elle.

Attention de ne pas confondre la phobie sociale et la timidité ou le trac. Ce sont des réactions normales, et qui arrivent à se combattre par la volonté. La phobie sociale va bien au-delà, la souffrance est réelle et demande souvent un traitement psychologique pour apprivoiser ces réactions.

La phobie sociale est généralement un comportement acquis. Parmi les causes, on trouve des situations d'environnement familial renfermé, diminuant les expériences de sociabilisation. La phobie devient acquise lors de l'adolescence, parfois à la suite d'un événement traumatisant. La phobie sociale peut aussi être due à une surprotection de l'enfant par ses parents. Trop gâté et peu habitué à se retrouver seul, l'enfant, lorsqu'il devient adolescent, est toujours dépendant de ses parents.

Les symptômes d'un phobique social sont nombreux. En voici quelques uns:

* Anxiété, parfois associée à des attaques de panique.
* Anxiété anticipée, avant même la situation redoutée.
* Anxiété intense à l'intérieur d'un petit groupe de personnes.
* Tremblements, dans les mains, les jambes ou la voix.
* Erubescence.
* Sueur importante.
* Peur d'être observé et jugé négativement par les autres.
* Peur de balbutier et de rougir.
* Peur d'être vu comme fou, faible ou stupide.
* Peur de ne pas intéresser les autres.
* Tendance à éviter les situations sociales dans lesquelles la personne se sent gênée (isolement).

Certains utiliseront l'alcool ou autres drogues pour atténuer les peurs/inhibitions liées à des activités sociales. Il est très commun chez les personnes atteintes de s'auto-traiter de cette façon, plus fréquemment lorsque non diagnostiqué ou non traité. Il en résulte souvent une dépendance à l'alcool ou drogues. En effet, environ 39% des phobiques sociaux présentaient au moins un abus ou une dépendance à une substance psychoactive.

Les situations sociales dans lesquelles les personnes touchées par cette pathologie montrent ces symptômes sont:
* Parler en public.
* Boire ou manger en public.
* Aller à ou organiser des fêtes.
* Écrire et signer en public.
* Traverser les passages cloutés.
* Regarder une personne dans les yeux.
* Peur de parler et d'engager une conversation.
* Passer des appels téléphoniques.
* Donner et défendre ses propres opinions.
* Se retrouver avec des personnes qui les attirent.
* Se retrouver dans un espace clos où se trouvent de nombreuses personnes. (magasins, centres commerciaux,...)
* Se faire des amis.
* Parler avec des personnes qui représentent l'autorité.
* Donner et recevoir des compliments.
* Peur d'attendre des personnes devant chez elle (portail ou porte).
* Prendre le bus, le métro et tous types de transports communs.
* Marcher dans la rue.
* Aller chez le coiffeur, le médecin, à l'hôpital...

La phobie sociale est dite généralisée si une personne présente la quasi totalité de ces peurs. Dans la réalité, la majorité des patients est plutôt concernée par certaines situations, d'où le terme anxiété sociale parfois préféré par les thérapeutes.

TIMIDITE.


Selon le larousse en ligne (http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/timidit%C3%A9) la timidité est résumée à un manque d'assurance, de hardiesse dans ses rapports avec autrui.
Par wiki (http://fr.wikipedia.org/wiki/Timidit%C3%A9):

La timidité se manifeste le plus souvent dans une situation non familière. Comme de nombreuses personnes timides évitent ces situations pour ne pas se sentir mal à l'aise, la situation reste étrangère, et donc la timidité se perpétue. Cependant, l'élément déclencheur est variable. Quelquefois, la timidité semble tirer son origine d'une réaction anxieuse physique. Chez d'autres personnes, la timidité se développerait d'abord, causant plus tard des symptômes physiques d'anxiété et de mal à l'aise.

Cependant, il a également été prouvé qu'un caractère plus ou moins introverti provient aussi du milieu dans lequel l'enfant a été élevé, et pas seulement de ses gènes. Un enfant timide face aux personnes inconnues, par exemple, peut finalement perdre ce trait par la suite.

Les timides ne ressentent pas forcément le même degré de timidité envers toutes les personnes. Par exemple, on peut être un boute-en-train avec ses amis. Un acteur peut faire montre de présence et d'audace sur scène et se révéler timide lors d'une interview.

Les personnes timides tendent à percevoir leur propre timidité comme un défaut, et nombre d'entre eux sont mal à l'aise du fait de leur timidité, d'autant plus dans des cultures accordant une place importante à l'individualisme et à la prise de responsabilités. Mais beaucoup de personnes timides sont perçues comme des oreilles attentives, et réfléchissent davantage avant de parler. De plus, la hardiesse, opposée de la timidité, a aussi ses propres problèmes, comme l'impertinence, et des comportements inappropriés. Cela s'applique également à l'audace feinte, comme compensation de la timidité.

Timidité n'est pas synonyme d'introversion. Les personnes introverties choisissent d'éviter les situations sociales parce qu'elles n'en retirent aucun bénéfice pour elles-mêmes, et peuvent se sentir submergées par un trop plein de stimuli sensoriels. Les personnes timides craignent ces situations et pensent qu'elles se doivent de les éviter.

La timidité génère une souffrance. En effet, la personne peut parfaitement mesurer son handicap mais ne trouve pas de solutions pour le résoudre. De plus, elle analyse son comportement et mesure avec précision les difficultés sociales que cela déclenche. C'est une caractéristique humaine difficile à résoudre et qui a un rôle plus dévastateur que constructif.

TRAC.

Selon le larousse en ligne définition du trac: http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/trac

Peur ou angoisse irraisonnée que quelqu'un éprouve au moment de paraître en public, de subir une épreuve, d'exécuter un exercice dangereux, etc.

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