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 victimes des drogues sur ordonnances

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benzokiller



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MessageSujet: victimes des drogues sur ordonnances   Mer 5 Sep - 9:35

bonjour



je suis une vctimes des prescriptions des médecins et je souffre comme environ 15% des victimes des psychotropes (benzodiazépines et antidépreseurs pour le sevrage) d'un syndrome prolongé de sevrage qui peut durer 10 ans :

http://syndromeprolonge.sosblog.fr

Je suis donc là pour vous mettre en garde contre ces pourris de médecins qui prescrivent le plus souvent n'importe quoi, n'importe comment méprisant totalement les recommandations concernant la limitation de la durée légale de prescription des benzodiazépines. Et sur les dangers des s....e qu'ils prescrivent.



Je rappelle que seul 80% environ des victimes des psychotropes souffrent de syndromes de sevrage. Les 20% restant étant des métaboliseurs rapides qui éliminent très rapidement ces poisons.

Je n'ai pas encore parcouru le forum, mais je pense qu'il devait exister sur chacun d'eux un coin ou l'on alerte sur les dangers des psychotropes.

A chacun par la suite de prendre sa décision, mais en toute connaissance des choses et non pas uniquement avec les affirmations des toubibs qui nous racontent n'importe quoi sur le sujet afin de vendre un maximum leurs m...e.

J'appartiens a un forum ou nous sommes plus de 700 victimes francophones.

http://benzo.forumactif.org


bonne journée


Dernière édition par benzokiller le Jeu 6 Sep - 21:34, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Mer 5 Sep - 12:20

Bienvenue sur le forum benzo,

je comprends ta démarche, c'est vrai qu'il est important de prévenir les gens en France (et ailleurs). Je suis étonné du nombre de personnes qui prennent ce genre de médicaments directement chez leur médecin. J'ai toujours pensé que seul les psychiatres devraient être en mesure de prescrire antidépresseur/anxiolitiques... Bien que les psychiatres eux aussi prescrivent à tour de bras ça ferait peut être réfléchir plus d'une personne qui se contente d'être diagnostiqué dépressif par leur médecin généraliste pour avaler ce qu'il lui donne.

Nous avons plusieurs sujets qui parlent des médicaments sur le forum :
http://www.entraide-ago-ps.com/t774-medicaments-et-phobies

Par contre as-tu déjà été/ ou es-tu agoraphobe ou phobique social? comment es-tu tombé sur notre forum si c'est pas trop indiscret.

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benzokiller



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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Mer 5 Sep - 13:53

bonjour

C'est en effet un généraliste qui m'a prescrit ces drogues et non un spécialiste.

Les symptomes principaux du sevrage sont la phobie, les symptomes fibromyalgique, l'insomnie, de très violentes douleurs aux recepteurs gabas (au cerveau quoi), l'akathisie, la dépression....iatrogène (provoqué par le médecin).

J'ai eu des symptomes de panique en début de sevrage que mes médecins m'ont fait éffectuer brutalement. Mais bien que mes symptomes soient très très nombreux, mes symptomes de panique n'ont pas durés contrairement a beaucoup d'autres membres de notre forum.

J'ai trouver le forum en cherchant les forums qui sont concernés par les symptome de sevrage afin de trouver d'éventuels victimes à qui les médecins ont raconté n'importe quoi. En effet les symptomes de sevrage sont nié par le corps médical en France (et ailleurs). Pour expliquer ces sumptomes les médecins nous attribuent une malaide qu'ils adapte en fonction de nos symptomes : la phobie sociale, la fibromyalgie, la bipolarité, les syndromes des jambes sans repos, la dépression.....sont attribués au lieu des symptomes de sevrage qui sont niés au dela de 1 ou 2 mois. Ce qui permet aux toubibs de prescrire d'autres médicaments tout aussi dangereux, prétendant faussement que ceux-ci ne présentent pas dépendance.....

Quand j'ai un peu de temps, je m'inscrit sur ces forums. J'ai commerncé il y a quelques mois par deux forums fibromyalgie d'ou je me suis fait viré en deux temps et trois mouvements car ils sont tous sous drogues psychiatriques et il est quasi interdit de dire la vérité. Hélas, de nombreux forums sont "conseillés" par des médecins qui ne supportent aucune critique sur les poisons qu'ils prescrivent, voir financés par des labos pharmaceutiques qui font rapidement le ménage (les forums baclofène par exemple). Tandis que sur les forums nationaux tel que doctissimo, comment ça marche.... je suis censuré immédiatement ou a postériori systématiquement.



Merci pour le lien, j'irai voir prochainement.


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benzokiller



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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Mer 5 Sep - 14:04

J'ai oublié de dire que je m'interesse aussi a la phobie sociale iatrogène provoquée directement par les drogues psychiatriques. Car en effet les benzodiazépines a demi-vie courte ou moyenne provoquent souvent une phobie sociale chez beaucoup de personnes dépendantes. C'est un symptome de manque entre chaque dose. Mais les antidépresseurs peuvent également la provoquer chez certaines victimes.

Ces effets secondaires étant également totalement niés par les médecins qui l'attribuent à la victimes qui souvent n'y comprend rien puisque tous les médecins racontent la même chose.


Dernière édition par benzokiller le Mer 5 Sep - 22:42, édité 1 fois
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tatarolie54
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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Mer 5 Sep - 14:21

Bonjour Benzo,

Je comprend aussi ta démarche. J'ai toujours trouvé ça hallucinant de voir des médecins qui veulent à tout pris prescrire des ad ou autres sans avoir pris le temps d'écouter le patient et avant même de lui suggérer de consulter un psy, avant de lui proposer des solutions plus naturelles (tels que l'homéo)...
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Bugsbunny

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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Mer 5 Sep - 21:20

Salut,

Je vous soutiens ! Je suis déjà allée visiter le site que tu donnes et d'autres.
Bon par contre pas grand chose à dire, car, heureusement pour moi, j'ai jamais eu de problèmes en arrêtant avec mes anciens traitements. Et je prends un neuroleptique en ce moment mais très très rarement, en fait quand je sors et que ça se passe mal. Par exemple aujourd'hui je me suis énormément déplacé seule et je n'en ai pas pris. A aucun moment il ne me pose de problèmes.

Courage pour la suite.
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ticia5
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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Jeu 6 Sep - 19:25

bon beh jme reconnais apres avoir été une drogué aux shits beh me voici drogué aux medicament surtout aux xanax et l abilify si je les prend pas je me sens mal vous pouvez pas savoir bon le psy a dit que si j avais continué le shit j aurais put finir folle car c est le point ford de mes angoisses devenir folle lors des crises mais la vu que je suis enceinte je vais devoir peut etre stopper les medicaments et je pense serieusement a aller en maison de repos pour le sevrage enfin je veux pas y aller mais si j ai plus de traitement je sens que vais y aller
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benzokiller



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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Jeu 6 Sep - 21:27

ticia5 a écrit:
bon beh jme reconnais apres avoir été une drogué aux shits beh me voici drogué aux medicament surtout aux xanax et l abilify si je les prend pas je me sens mal vous pouvez pas savoir bon le psy a dit que si j avais continué le shit j aurais put finir folle car c est le point ford de mes angoisses devenir folle lors des crises mais la vu que je suis enceinte je vais devoir peut etre stopper les medicaments et je pense serieusement a aller en maison de repos pour le sevrage enfin je veux pas y aller mais si j ai plus de traitement je sens que vais y aller



bonsoir et attention !

"Le sevrage proposé par le corps médical en France : des méthodes inadaptées qui favorisent la rechute

Que ce soit en ambulatoire ou en milieu hospitalier (y compris dans les services spécialisés), les méthodes de sevrage que les médecins français proposent à leurs patients ne sont pas du tout adaptées à la réalité de la dépendance aux benzodiazépines. Les protocoles de sevrage sont beaucoup trop courts (sevrage en six à dix semaines maximum) et les médecins ont trop souvent tendance à prescrir d'autres psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, ou une autre classe d'anxiolytiques) qui, loin de compenser le sevrage aux benzodiazépines, peuvent en aggraver à la fois les manifestations et la durée."

http://sevragebenzo.sosblog.fr/

Pour ce qui est des neuroleptiques (abilfy) la méthode de sevrage est la même.

Mais attention, jamais deux sevrages de drogues aussi addictives en même temps !
Mais l'un après l'autre.

Les neuroleptiques sont tératogènes, me semble t il ???

http://neuroleptiques.sosblog.fr


Dernière édition par benzokiller le Jeu 6 Sep - 22:18, édité 1 fois
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ticia5
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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Jeu 6 Sep - 21:58

c est vrement le caca quand tes dedans pfuuuuuuuuu vive les fo sevrage lol non mais ca fais peur
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benzokiller



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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Jeu 6 Sep - 22:11

Je recommande surtout de ne jamais stopper brusquement !!!!

Hors cela est quelques fois pratiqué en milieu hospitalier, attention.



Courage, on peut y arriver, c'est une question de patience et de lenteur dans le sevrage.

Cependant en cas de grossesse, je ne sais pas.
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Bugsbunny

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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Jeu 6 Sep - 22:50

Benzokiller certains neuroleptiques sont tératogènes mais pas tous. Mais bon même pour ceux qui le sont pas, il faut éviter d'en prendre pendant la grossesse.
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benzokiller



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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Ven 7 Sep - 1:13

Bugsbunny a écrit:
Benzokiller certains neuroleptiques sont tératogènes mais pas tous. Mais bon même pour ceux qui le sont pas, il faut éviter d'en prendre pendant la grossesse.



bonsoir

C'est un fait qu'il faut éviter toutes ces drogues en cas de grossesse.

Mais je pense qu'il faut peut-être commencer par le sevrage des neuroleptiques.

Même si en cas de grossesse, je ne sais pas comment il faut opérer.
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ticia5
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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Ven 7 Sep - 11:13

bon beh moi j ai telephoner a ma gyneco ma dit de demander au psy qui lui ma dit de demander a la gyneco

j ai chercher sur le net l abilify faut que je l arréte mais l ad je peux le conserver par contre pour le xanax beh je sais pas

pfuuuuu c est prise de téte tout ca
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lilie
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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Ven 7 Sep - 12:47

tata a écrit:
Bonjour Benzo,

Je comprend aussi ta démarche. J'ai toujours trouvé ça hallucinant de voir des médecins qui veulent à tout pris prescrire des ad ou autres sans avoir pris le temps d'écouter le patient et avant même de lui suggérer de consulter un psy, avant de lui proposer des solutions plus naturelles (tels que l'homéo)...

Je n'ai rien de plus à ajouter à ce que t'a répondu Tata.
Je te souhaite la bienvenue et te félicite pour ta démarche.

J'avais entendu parler d'attaque de panique ou d'agoraphobie pendant le sevrage mais jamais d'apparition de phobie sociale. Perso je n'ai jamais fait le choix de prendre des médicaments et je te remercie (comme tu as les connaissances que nous n'avons pas tous) de pouvoir apporter ici des réponses à certaines personnes et d'en prévenir d'autres. Après, comme tu le dis, chacun fait son choix en connaissance de cause.

Je t'ai rassemblé tes liens vidéo, n'hésite pas à venir poster de temps en temps quand tu trouveras quelque chose d'intéressant

Tu dis ne pas avoir trop souffert d'effets secondaires de panique, actuellement es-tu totalement sevré ? Si oui, depuis combien de temps ? As-tu encore des vertiges, des douleurs très fortes ?

Bon courage et à bientôt

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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Ven 7 Sep - 14:37

ticia5 a écrit:
bon beh moi j ai telephoner a ma gyneco ma dit de demander au psy qui lui ma dit de demander a la gyneco

j ai chercher sur le net l abilify faut que je l arréte mais l ad je peux le conserver par contre pour le xanax beh je sais pas

pfuuuuu c est prise de téte tout ca



bonjour



Il est conseillé d'arrêter toutes les drogues psychiatriques pendant une grossesse, mais le problème est comment....???car ça urge dans ce cas et la bonne mamière de se sevrer est très longue, sauf dans le cas ou l'on fait partie des 20 % des personnes qui ne sont pas dépendante. Et ça, je ne sais pas.



Pour ton ad, je pense qu'il faut hélas aussi l'arrêter, même si les médecins disent le contraire, car il se fient au site du CRAT et il n'est pas forcément a jour :

http://www.lecrat.org/

http://antidepresseurs.sosblog.fr/victimes-des-ads-b1/Antidepresseurs-et-grossesse-b1-p6.htm



Pour le xanax aussi :

http://benzodiazepine.sosblog.fr/victimes-des-benzos-b1/benzodiazepine-et-grossesse-b1-p12.htm



Cependant je pense que le neuroleptique est a arrêter en premier comme je l'ai déjà dit.
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benzokiller



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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Ven 7 Sep - 14:50

lilie a écrit:


Je t'ai rassemblé tes liens vidéo, n'hésite pas à venir poster de temps en temps quand tu trouveras quelque chose d'intéressant

Tu dis ne pas avoir trop souffert d'effets secondaires de panique, actuellement es-tu totalement sevré ? Si oui, depuis combien de temps ? As-tu encore des vertiges, des douleurs très fortes ?

Bon courage et à bientôt

bonjour

Oui, je suis sevré depuis environ 5 ou 6 ans.

Et ma liste de symptomes est très longue.



Tu as mis ou les vidéos ??

Je dois être un peu beubeu, je ne les vois plus lol
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lilie
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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Ven 7 Sep - 14:58

J'ai mis en section avis, témoignage et sondages sous le titre ''émissions sur les dangers des médocs psy''

Au bout d'antant de temps t'as encore des symptômes, je sais pas comment tu tiens. Tu penses être rétabli à 100 % bientôt ?

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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Ven 7 Sep - 23:36

lilie a écrit:
J'ai mis en section avis, témoignage et sondages sous le titre ''émissions sur les dangers des médocs psy''

Au bout d'antant de temps t'as encore des symptômes, je sais pas comment tu tiens. Tu penses être rétabli à 100 % bientôt ?

Merci, j'irai voir la rubrique.

Je ne peux pas dire combien de temps il me reste puisque cela peut durer dix ans ou un peu plus ou moins.

Comme je l'ai dit dans mon premier message, c'est un syndrome prolongé de sevrage aux psychotropes :

http://syndromeprolonge.sosblog.fr

C'est déjà l'enfer a supporter, mais le négationnisme total des médecins et experts français en la matière est une double peine assez pénible a endurer aussi, en particulier pour les victimes qui n'ont pas internet et qui ne peuvent donc pas être informées.
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lilie
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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Ven 7 Sep - 23:50

Je comprends que tu viens informer les gens mais j'ai la sensation que tu n'as pas très envie de communiquer sur ton expérience perso.

Je me permets quand même de te poser quelques questions, comme nous sommes sur un forum d'échange et que les témoignages sont parfois plus concrets pour nous que les textes "objectifs". Tu n'es bien sur pas forcé d'y répondre.

A la base, tu avais pris des médocs pour quelle pathologie ?
Au bout de 6 ans de sevrage, quels symptômes vis-tu encore au quotidien ?
Penses-tu pouvoir en guérir complètement au bout de dix ans ?
Quelle méthode ont pu t'aider dans ton parcours (homéo, médecines douces etc.) ? Certains médecins t'ont-il pris au sérieux ?

Je précise aussi que parfois avec le sevrage reviennent les symptômes d'avant la prise, qui sont les symptômes de départ de la personne (par exemple la dépression, l'angoisse etc...) sans être des effets secondaires dus à la prise de médication.

Bonne soirée

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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Dim 9 Sep - 2:29

lilie a écrit:

A la base, tu avais pris des médocs pour quelle pathologie ?
Au bout de 6 ans de sevrage, quels symptômes vis-tu encore au quotidien ?
Penses-tu pouvoir en guérir complètement au bout de dix ans ?
Quelle méthode ont pu t'aider dans ton parcours (homéo, médecines douces etc.) ? Certains médecins t'ont-il pris au sérieux ?

Je précise aussi que parfois avec le sevrage reviennent les symptômes d'avant la prise, qui sont les symptômes de départ de la personne (par exemple la dépression, l'angoisse etc...) sans être des effets secondaires dus à la prise de médication.

Bonne soirée

C'est suite a une insomnie de deux jours concécutive à un surcrois de travail ponctuel que mon généraliste m'a prescrit des somnifères sans m'informer des dangers. Ceci pendant environ 15 ans. On m'a persuiadé que je souffrait d'insomnie chronique qui était une maladie selon les médecins.



Oui, je serrais guérri après ou avant 10 ans, il y a des témoignages sur internet.

La liste de mes symptomes est trop longue.

Les principaux sont l'insomnie chronique(pas plus de 2 heures de sommeil d'affilé, une ou deux fois par jour), souvent, endormissemant le jour au lieu de la nuit (ou n'importe quand, jamais fixe), akathisie ponctuelle, douleurs violente au cerveau, impossiblilté de se concentrer, de lire plus de 10 minutes, d'écrire plus de 10 minutes, baisse des facultés intelectuelles, agressivité, dépression du SNC.....

L'histoire du retour des symptomes sont le plus souvent des explications totalement bidons des médecins pour nier les symptomes de sevrage et represcrire d'autres poisons. Perso, je n'avais aucun des symptomes que j'ai maintenant avant mon empoisonnement.

Un certain nombre de membres de notres forum de sevrage on eut des prescriptions de benzos ou d'ads pour la douleurs et se retrouvent la peur au ventre, voir plus grave (phobie, agoraphobie, psychoses...) pendant leurs sevrages et leurs post-sevrage alors qu'ils n'avaient jamais eut cela avant.


D'autres ont eu de telles réactions à la prise des drogues.

D'autres encore ont dévellopé une de ces "maladies" car ils étaient en état de manque entre chaque dose....(ainsi en passant a une demi-vie longue puis a un sevrage, leurs "maladies" disparraissent)...

Dans quasi tous ces cas, les médecins ont toujours le même diagnostic : vous êtes malade et il va vous falloir prendre des médicaments à vie ! Ce qui est le plus souvnet totalement faux.

http://phobiesociale.sosblog.fr

http://bipolaireinfo.sosblog.fr

http://depression.sosblog.fr


C'est selon public citizen (la plus grande association de défense des consomateurs au monde) un des principaux principes de la médecine moderne :






Les médicaments induisent des troubles cognitifs : Partie1 et Partie2
La démence et les délires induits par les médicaments sont généralement attribuées à tort à la maladie médicale sous-jacente ou simplement à la «vieillesse». Mais les patients (et même leurs médecins!) pourraient ne pas savoir que par l’arrêt ou la modification de la posologie de nombreux médicaments fréquemment prescrits, la plupart des patients peuvent être restaurés à un état pré-drogue de la fonction mentale.

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule? Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si elles sont de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.

Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

http://translate.google.fr/translate?u=http://www.worstpills.org/includes/page.cfm%3Fop_id%3D65&sl=en&tl=fr&hl=fr&ie=UTF-8




bonne soirée
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lilie
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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Dim 9 Sep - 13:32

Coucou Benzo !

Merci pour tes réponses à mes questions.

Quand tu parles d'arguments "bidon" des médecins, quant aux éventuels retours de symptômes, tu penses à des gens qui prenaient des anti-douleurs, des somnifères et qui ne souffraient pas forcément de panique à la base.
Je ne trouve pas l'argument bidon quand il s'agit de gens comme nous, car tu n'ignores pas être sur un forum de phobiques et certains ici se demandent après avoir progressé sur leurs paniques comment ils vont se retrouver une fois sans béquille chimique.
Je le répète donc, quand on est agoraphobe, dépressif, hyper anxieux et qu'on prend des médocs pour mettre le couvercle sur la cocotte, ça peut peut-être fonctionner mais revenir en force après le sevrage si les causes des symptômes de panique, de phobie et de dépression n'ont pas été traitées pendant le temps de la prise.


Ceci étant dit, je trouve incroyable de prescrire mais aussi de prendre des somnifères pour deux jours d'insomnie, surtout si c'était dû à un surcroit ponctuel de travail.
Je ne veux pas te brusquer, mais lorsqu'on te lit, on a l'impression que les médecins nous forcent à prendre des choses, que tu mets totalement de côté notre libre-arbitre et que lorsqu'ils disent un truc, ils sont dieux.

Perso, on m'a proposé des anxios etc (je suis agoraphobe depuis 10 ans) et en dépit du handicap de ma phobie (impossibilité de me déplacer, de travailler, de faire mes courses ou quoi que ce soit normalement) je n'ai jamais rien voulu prendre. Les médecins ne forcent personne, on est libre de lire les notices d'effets secondaires, libre de peser le pour et le contre avant de faire son choix. On ne parle tout de même pas de paracétamol mais de médications qui jouent sur le fonctionnement du cerveau !

Ici certaines personnes se sont retrouvées si coincées par la maladie qu'elles ont choisi un traitement. Ça n'empêche pas leurs peurs à ce sujet, leurs doutes etc. Il n'empêche que leur psy ou généraliste leur ont pas mis de force dans la bouche je pense.

Bref, tout ça pour dire que je comprends ton message, ta lutte etc., que nous sommes assez d'accord avec toi sur le fait que les médecins prescrivent trop vite et trop d'ad anxio et tout le tralala (prescrire ne signifiant pas contraindre la personne à l'avaler coûte que coûte), que les labos engraissent les docs pour qu'ils prescrivent encore plus et se faire de l'argent mais que les choses ne sont pour autant pas totalement noires ou blanches.

Perso je crois en plus concernant l'agoraphobie que les médocs psy ne sont pas si utiles que certains psy le laisseraient penser (ça soutient juste mais n'empêche pas de paniquer et n'aide pas à s'en sortir). Mais je peux comprendre les gens qui font le choix d'en prendre et je dis bien le choix car ils ne sont pas victimes de médecins, ils gardent aussi leur libre-arbitre ce que tes textes ne laissent pas voir.


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benzokiller



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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Dim 9 Sep - 16:03

bonjour

La confiance en son médecins est et était quasi total il y a 20 ou 30 ans. (Je connais encore beaucoup de gens qui ne regrde jamais les notices et qui croient leurs médecins dans tout ce qu'ils disent. C'est en principe eux les spécialistes....)

L'information n'existait pas et internet non plus !

Ce que certains savent maintenant sur les drogues médicales et les médicaments n'est le plus souvent pas indiqué sur les notices et les médecins n'en parlent surtout pas. Donc le libre choix des victimes n'existait pas et n'existe maintenant que pour ceux qui ont internet et qui ne crois pas les médecins qui passent leurs temps a dire qu'il n'y a que des mensonges sur internet.

Le négationnisme des médecins en matière d'effets secondaires est également un flèau pour la santé public.

Je rappelle qu'a ce jour encore en France : il n'y pas de dépendance physique aux antidépresseurs, les symptomes de sevrage ne durent que quelques semaines, le syndrome prolongé de sevrage aux psychotropes n'existe pas....



En ce qui concerne les retours des symptomes chez les victimes de prescriptions de psychotropes a long terme, il faut savoir qu'en 5 ans, 10 ou 20 ans, les personalités ont souvent changées et il ne reste quelque fois que les symptomes de sevage qui sont effectivement souvent les mêmes que la cause de la prescription des drogues, mais en pire. La seule différence est que ceux-ci sont iatrogène et n'ont rien a voir avec la psychologie : c'est uniquement du chimique et cela met un moment a passer.
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lilie
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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Dim 9 Sep - 17:56

Je suis d'accord avec l'essentiel mais comme dans mon dernier message je crois au libre-arbitre.

Ago depuis 10 ans j'ai internet depuis 4 ans mais jamais fait le choix des médocs.

C'est pas parce que les labos, certains médecins incompétants et le système sont imparfaits qu'on peut leur mettre tous les torts. Je fume et j'en suis responsable même si les firmes mettent des saloperies pour me rendre dépendante. Et je connais des gens qui n'avaient pas internet et qui n'ont rien pris, plus des personnes qui ont vécu un bon sevrage (Minus par ex.).

Je comprends ta colère, la difficulté de tes symptômes sur autant d'années mais diaboliser le système n'aide pas à ton combat. J'étais ravie que tu viennes informer les gens surtout que je suis de ton avis mais tes jugements et a priori montrent selon moi plus ta subjectivité et ta révolte que l'objectivité des informations et la réalité d'un vécu que tu annonçais au départ.

Je le dis en toute franchise car on fonctionne beaucoup au débat ici et je ne veux pas que tu y vois une attaque perso ou une défense de la médication. Ce sont juste mes impressions en somme ;-)

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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Dim 9 Sep - 21:03

Je partage l'avis de Lilie, il ne faut pas tout mettre sur le dos des médicaments. En tant qu'agoraphobe/phobique sociale on sait très bien que prendre des médicaments ne suffit pas. Si la personne ne prend que des médicaments sans faire un travail "de fond" derrière. Si ces derniers ont fait disparaitre ou ont atténué ses symptômes alors quand elle va arrêter il y a fort à parier qu'ils vont revenir. A te lire on croirait que ce serait alors dû aux effets secondaires ou au sevrage alors que ce n'est que les symptômes de départ qui reviennent.

Ensuite quand on prend des médicaments même si on est au plus mal dans une période de forte dépression où on ne voit pas d'autres solutions, on accepte de les prendre (à part si on est interné de force). Dans chaque boîte de médicament il y a jusqu'à preuve du contraire une notice. Je pense que je suis pas le seul à la lire et à être souvent très angoissé par le nombre important d'effets secondaires souvent rares mais graves. Donc quand on prend un médicament on est aussi responsable. Il m'est arrivé de ne pas prendre certains médicaments qu'on m'a prescrit après lecture de la notice, encore une fois je ne pense pas être un cas isolé. Donc oui beaucoup de médecins prescrivent trop, donnent des doses trop fortes etc.. mais au final celui qui prend à sa part de responsabilité. Le seul contre exemple que je vois ce sont les personnes internées que l'on gave de médocs sans leur en donner le choix.

Je suis d'accord qu'il y a des problèmes aujourd'hui et il est bon que le consommateur prenne conscience des risques mais je pense qu'il y a un moment si on veut que les choses évoluent dans le bon sens où il faut sortir du statut de "victime" et accepter sa part de responsabilité. Sortir du "je suis seul contre tous, ce système de santé où l'argent dicte tout" pour parler plus sérieusement du problème de fond; et encore une fois au risque de me répéter, accepter le fait que tout ce que je ressens au moment présent après arrêt d'un traitement n'est pas forcément un effet secondaire ou de sevrage mais quelque chose que j'avais en moi et qui refait surface parce que pour 'x' raisons la prise de ce traitement ne me confrontait pas à cet état.

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MessageSujet: Re: victimes des drogues sur ordonnances   Lun 10 Sep - 2:20

bousjour

Le problème est différent selon les médicaments et la responsabilité aussi, il ne faut pas généraliser.

Pour les benzodiazépines, voici deux vieux textes écrits par le docteur Vernon Coleman :




Les pillules du cauchemar DR Vernon Coleman



Les pillules du cauchemar


http://www.benzo.org.uk/vernon.htm

Vernon Coleman

Les pillules du cauchemar – comment des millions de personnes sont pris dans le piège des Tranquillisants : Les dernières statistiques confidentielles du département de l’exposition de santé et sécurité sociale dit que dans les 12 derniers mois environ 30 millions de prescriptions ont été écrit pour des tranquillisants tels que le valium, le Librium et l’Ativan(temesta).

Il est assez facile d’expliquer pourquoi les médecins ont commencé à prescrire des tranquillisants il y a 20 ou 30 ans. Lorsqu’ils ont semblé êre des réponses parfaites. Les barbituriques n’étaient plus a la mode. Et les médecins commençaient à identifier que les maladies reliées par effort sont communes. Les tranquillisants tel que le valium ont semblé offrir une solution sûre. Mais il est plus difficile d’expliquer au juste pourquoi les médecins continuent à prescrire ces médicaments aujourd’hui.

Mais le fait étonnant est que les compagnies pharmaceutiques ont averti depuis un certain temps maintenant les médecins qu’elles ne sont pas appropriées pour l’usage à long terme. Ma propre évaluation – qui n’a pas été contestée par n’importe qui de la profession médicale, du DHSS ou de l’Office à la maison, est qu’il y a environ 2.500.000 utilisateurs de tranquillisants en Grande-Bretagne.

Et beaucoup l’on dit: il est plus difficile de se sortir des benzodiazépines que de l’héroïne. Joseph Tutt n’est pas le seul patient qui est si fâché qu”il poursuit son docteur.

Deux autres lecteurs ont déjà consulté des avocats-conseils et ont commencé des actions judiciaires. Et les douzaines de plus ont écrit pour m’indiquer qu’elles projettent d’autres actions judiciaires.

Si Tutt a réussi, beaucoup de patients à qui ont été prescript des tranquillisants ou des comprimés somnifères et dont les vies ont été dévastées ou endommagées d’une manière quelconque pourrait avoir commencé des démarches dans les mois. Et ce sera leurs médecins qu’ils poursuivront, pas les compagnies pharmaceutiques. Il y a environ dix ou quinze ans les compagnies de drogue favorisaient des produits de ce type avec enthousiasme sans réserve.

Et des médecins pourraient à peine être blâmés de croire que ces médicaments étaient efficaces et sûres. Mais depuis des années maintenant il n’y a plus aucune excuse.

Les compagnies pharmaceutiques avertissent constamment des médecins de ne pas permettre à des patients de les prendre pour plus qu’une semaine ou deux. Ils conseillent aux médecins de ne pas rendre ces médicaments disponibles pour des « prescription a répétition ». Il est démontrer et prouver que ces médicaments provoquent des dépendances potentiellements dangereuses qui se sont accumulées rapidement depuis le début des années 70. Les nombreux articles de recherches ont été éditée assurant que les produits de ce groupe peuvent causer des problèmes tels que la perte de mémoire aussi bien que l’inquiétude, la dépression et l’insomnie.

Ironiquement, ce sont les trois symptômes pour lesquels elles le plus généralement sont prescrites. Le comité de la sûreté des médecines a reçu des rapports prouvant que ces médicaments sont bien connues pour causer bien plus de 100 effets secondaires différents. Plus tôt ce mois le DHSS et l’Office à la maison ont publiquement admis que la taille du problème de dépendance aux tranquillisant de la Grande-Bretagne les inquiète en apportant ces drogues sous l’abus de la Loi 1971 de drogues – la même législation cette des drogues de commandes telles que l’héroïne. Mais les milliers de médecins ne semblent pas ne prendre aucune notification. Il peut être vrai que beaucoup ne sachent toujours pas quoi encore pour faire pour les patients qui souffrent de l’inquiétude ou des maladies soumettre à une contrainte-connexes. La seule conclusion que je peux tirer est que plusieurs mille médecins britanniques ne lisent pas des articles dans les journaux médicaux ni pas ils étudient la littérature qui est éditée par les compagnies de drogue.

Ces médecins péniblement ignorants ont entre eux créé le plus grand problème de dépendance aux médicaments que ce pays n’ai jamais vu. C’est leur penchant à prescrire ces médicaments terribles qui nous a donné une nation de drogués. Si M. Tutt – et d’autres comme lui – gagner, la profession médicale pourrait faire face à plusieurs millions de procès très chers et à la plus grande crise dans l’histoire moderne. Les portes d’inondation se seront ouvertes. DR Coleman est l’auteur de plus de 30 livres comprenant des fanatiques et des penchants. L’édition de livre broché à lui le dernier livre. La vie sans Tranquillisant, a été éditée il y a deux mois. Depuis lors il a reçu plus de 6.000 lettres des utilisateurs qui, il dit, sont assez fâchés pour poursuivre les médecinsqui les mettent sur la route au penchant. – Aujourd’hui, 7 mai 1986

Benzodiazépine Tranquillisers
Citations des drogues Myth, 1992
DR Vernon Coleman, mb, ChB, DSc (Hon)

Dans les années 60 et les années 70 quand les dangers se sont associés à des barbiturates était devenu largement connu, un groupe de drogues nouvellement découvert – les benzodiazépines – ont été présentés en tant que solutions de rechange sûres, efficaces et non provoquant une dépendance pour les patients qui ont eu besoin d’aide pour détendre ou obtenir le sommeil. Dans un espace très court des milliers de temps de médecins prescrivaient de vastes quantités des benzodiazépines pour des millions de patients et par la fin des années 1980 pratiquement chaque pays développé dans le monde a eu un problème important de dépendance aux benzodiazépines. Pour la troisième fois en moins d’un siècle des médecins et l’industrie pharmaceutique avait avec succès créé et favorisé une dépendance aux médicaments.

Des drogues telles que l’héroïne et la cocaïne sont habituellement mises dans le premier groupe tandis que les drogues telles que les benzodiazépines se trouvent inévitablement dans le deuxième groupe. Cette sorte de classification n’a aucune base dans la science, parce que les tranquillisants de benzodiazépine sont beaucoup plus dangereuses et provoquent beaucoup plus de dépendance que les prétendues drogues « dures ».

Et, naturellement, si un individu devient un fanatique par ses propres choix pauvres, par la chance malade ou par les erreurs d’un médecin, il sera encore considéré comme un fanatique. Le stigmate est identique. Des millions de personnes qui sont devenus dépendantes sans absolument aucune faute de leurs propres initiative sont mal traités par les médecins, par la société et par les employeurs. Pendant les deux dernières décennies j’ai reçu des dizaines de milliers de lettres des personnes dont les vies ont été ruinées (dans chaque sens possible du mot) en raison d’une dépendance aux benzodiazépines. La plupart signal que l’agonie de leur dépendances a été composée par les sentiments de la honte et de la culpabilité qu’elles ont été encouragées à soutenir (par les médecins), et par le sens de l’outrage elles se sentent à la manière elles ont été traitées.

Une des manières classiques d’acquérir un marché de médicaments est de donner des échantillions de boites de médicaments gratuites aux non-utilisateurs afin qu’ils essayent ceux ci, ensuite ils doivent payer leurs médicaments. Cette technique est régulièrement employée par les professionnels des médicaments. Par ailleurs, peu de temps après les benzodiazépines ont été présentés pour la première fois dans des approvisionnements gratuit aux hôpitaux de Grande-Bretagne ont été donnés librement aux hôpitaux afin de calmer des inquiétudes de gouvernement au sujet du coût. Ce programme de commercialisation de masse doit sûrement avoir aidé à mener au problème massif de penchant qui existe maintenant.

Les benzodiazépines sont probablement les médicaments les plus provoquant une dépendance jamais créées et la vaste armée des médecins enthousiastes qui ont prescrit ces médicaments par tonne ont créé le plus grand problème de dépendance aux drogues du monde. J’avais bien averti de la taille de ce problème parce que j’avais fait campagne pour persuader des politiciens et des médecins de commander les benzodiazépines plus efficacement pendant la majeure partie de ma vie professionnelle ; pendant ce temps j’ai entendu et ai parlé aux dizaines de milliers de fanatiques dont les vies ont été ruinées par ces drogues.

Quand les patients sont sevrés des benzodiazépines avec succès, bon nombre d’entre eux disent qu’ils se sentent mieux qu’ils ne se sont sentis pendant des années, sans tout autre traitement. Le danger des benzodiazépines est insidieux. Ces médicaments ont des symptômes de sevrage très semblables à ceux des barbiturates et à l’alcool mais ces effets de sevrage peuvent prendre beaucoup plus longtemps.

On l’a connu longtemps avant ceci que les benzodiazépines ont posé des problèmes. La première publication d’article scientifique émettant l’avis qu’ils pourraient être provoquer une dépendance ont été édités en 1961 – juste une année après que le chlordiazepoxide (le premier des benzodiazépines) ait été lancé en Amérique. Le premier rapport clinique j’ai pu constater que détaillé les qualités provoquant une dépendance des benzodiazépines a été publié à un journal appelé Psychopharmacologia. Il a été écrit par trois médecins de l’hôpital du ministère des anciens combattants à Palo Alto, la Californie. L’article a signalé des réactions de sevrage du Chlordiazepoxide et il a décrit dans les détails dramatiques comment les patients qui avaient pris le médicament ont souffert des symptômes de retrait quand les médicaments a été arrêtée.

Les auteurs de l’article ont édité dans Psychopharmacologia décrit comment onze patients qui avaient pris les doses assez élevées du chlordiazepoxide pendant jusqu’à six mois ont été soudainement enlevés leurs pillules et comprimés donnés de sucre à la place. Dizaines des onze patients ont éprouvé de nouveaux symptômes après retrait. Six patients sont devenus enfoncés, cinq ne pouvaient pas dormir et étaient agités. Deux des patients ont eu des convulsions ou des ajustements principaux. La plupart des symptômes se sont développées de deux à neuf jours après que les médicaments aient été arrêtés. Par le début des années 70. A. le nombre d’autres article avait été l’apparence éditée que les benzodiazépines pourraient causerune dépandance. En 1975 le journal international des penchants a porté un article important intitulé abus de diazepam : Un problème médical de plus en plus commun.

Au cours des années suivantes j’ai écrit des articles dans des douzaines de journaux et de magazine au sujet de la dépendance aux benzodiazépines et j’ai contribué à faire une masse d’émissions télévisées et de radio. En conséquence j’ai reçu des dizaines de milliers de lettres d’utilisateurs de tranquillisants (en même temps je recevais plus de mille lettres par semaine de personnes qui étaient dépendant aux tranquillisants et qui voulait de l’aide). Par le début des années 80 j’ai estimé qu’il y avait entre 2,5 et trois millions de fanatiques de benzodiazépine en Grande-Bretagne – et les millions de plus autour du monde. En plus des lettres des patients j’ai également reçu un vaste nombre de lettres des médecins, parce que bien que les dizaines de milliers de médecins distribuent toujours des benzodiazépines librement un nombre de plus en plus important se rendaient compte du problème. Beaucoup de conseillers et médecins généralistes m’ont écrit pour me dire qu’ils ont pensé que les benzodiazépines étaient des médicaments d’usages courants les plus provoquant une dépendance et les innombrables experts en matière de drogue m’ont dit que certains de leurs patients avaient eu beaucoup plus de mal sortir des benzodiazépines qu’a sortir de toutes les drogues illégales.

Par la suite, en janvier 1988 le comité de la sûreté des médecines a finalement publié un « avertissement sur la dépendance aux benzodiazépines et des symptômes de sevrage ». Les médecins ont été averti que les benzodiazépines ne devraient pas être employées pendant plus de quatre semaines, et ont averti que l’utilisation chronique à long terme n’a pas été recommandée.

Mais il était trop tard pour des millions de patients. Le gouvernement, l’industrie pharmaceutique et la profession médicale auraient du agir quinze ans plus tôt – quand l’évidence a été rendue disponible la première fois . La profession médicale avait créé le plus grand problème de dépendance aux médicaments qui allait provenir du vingtième siècle. Tristement, égaliser aujourd’hui, trois ans ensuite que l’annonce officielle, je recevais toujours des lettres journalières de patients britanniques a qui l’ont a prescript des tranquillisants de benzodiazépine et les traductions de mes articles et livres concernant des benzodiazépines ont prouvé que le problème de benzodiazépine est seulement juste émergent dans beaucoup d’autres pays.

Le plus alarmant de tous, peut-être, est le fait que la profession médicale, les politiciens et les compagnies de drogue semblent n’avoir appris peu ou rien de l’histoire tragique de benzodiazépine.

Je crois fermement que n’importe quel médicament prescrit pour l’inquiétude s’avérera par la suite provoquant une dépendance, mais il me semble que ni des médecins ni les compagnies de drogue ne sont disposés à abandonner la recherche d’une solution pharmacologique profitable à l’inquiétude. Le résultat est, je craignent, qu’à l’avenir les problèmes liés aux benzodiazépines soient répétés à maintes reprises. Les benzodiazépines ont causé infiniment plus de douleur et de désespoir que toutes les drogues illégales ,mais les gouvernements et les législateurs ont été tellement plus concentré sur les drogues illégales telles que l’héroïne, cocaïne et cannabis qu’ils ont unanimement pas agis ni prorèger les patients jusqu’à ce que d’énormes quantités de dommages inutiles aient été faites. Les avertissements efficaces sur les barbituriques sont venues une décennie trop tard et l’avertissement significatif au sujet des benzodiazépines également est bien venu une décennie trop tard. Les politiciens et les législateurs ont vraisemblablement supposé que parce qu’un médicament est disponible pour la prescription celui-ci doit être sûr. S’ils avaient mis un pour cent de l’effort qui est entré dans une tentative de stopper la contrebande de drogue illégale dans des textes reglementant la promotion et la prescription des benzodiazépines le public aurait bénéficié au delà de toute la mesure.

des drogues Myth (1992) par DR Vernon Coleman












Et pour moi, en ce qui concerne les benzodiazépines, les responsables sont les médecins.
http://benzodiazepine.sosblog.fr/victimes-des-benzos-b1/Les-responsables-les-medecins-b1-p9.htm


Je rappelle qu'il est interdit en France d'en prescrire plus de quelques semaines.

Et les jugements sur le sujet vont dans ce sens.

http://justicevictime.sosblog.fr/


En matière d'antidépresseurs,le problème est un peu différent, puisque les labos ont menti en faisant croire qu'il n'y avait pas de dépendance, même si, a mon avis aucun spécialiste n'a été dupe.

http://dependanceauxads.sosblog.fr

Cependant, pour moi, en aucun cas les victimes ne sont responsables, sauf si elles sont totalement et très longuement informées sur le sujet.


Par contre vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord.
Ce n'est que mon opinion et mon analyse.


Dernière édition par benzokiller le Lun 10 Sep - 3:28, édité 5 fois
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