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 Témoignage : spirale médication et psychiatres

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MessageSujet: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Dim 12 Sep - 10:41

Témoignage qui fera grincer les dents de certains mais ce témoignage je l'ai déjà fait sur des sites contre les abus psychiatriques alors...

Pour tout bien expliquer je vais devoir retourner en arrière et assez loin...

Enfance et adolescence : à problème. Pas besoin de m'étaler mais c'est ça qui a tout faussé dans les diagnostiques de départ.

Adolescente : "spasmophilie" "tétanie", mal être. Vers 19 ans, première dépression. Un généraliste qui voulait jouer les psy (il m'a dit que sa thèse était orientée psychiatrie et qu'il pouvait se substituer à un psychiatre) me dopait en anti-dépresseurs (prozac), anxiolytiques mais aussi ... valium en cure de sommeil fait à la maison.
Mes symptômes d'agoraphobie étaient pourtant flagrant, je tombais dans les pommes régulièrement dans le métro.
Le Prozac...pulsions suicidaires en trois semaines ce qui m'a valu une cure de sommeil "valium" pendant 6 jours à la maison.
Et le médecin, ne s'occupant pas du côté phobie n'arrêtait pas de dire "lorsque tu seras sortie de chez toi, tu iras mieux...c'est l'ambiance chez toi qui te mine"

25 ans, plus chez mes parents, deuxième dépression...J'ai vu un psychiatre, médocs et thérapie pendant 6 mois. Thérapie orientée sur le passé.

29 ans, encore une dépression, cette fois, je rencontre un psy qui me suivra longtemps...Donc comme d'habitude AD, anxiolytiques, mais aussi neuroleptiques, somnifères...

A 30 ans, dépression toujours là. Je tombe dans l'addiction totale des benzodiazépines qui m'ont valu une hospitalisation à ma demande pour sevrage.
Puis dépression toujours là. En 2003 je me retrouve en clinique et là...on commence les régulateurs d'humeur (lithium). En plus de l'ad, des neuro, des anxio, des somnifères etc...
A partir du moment où j'ai commencé les régulateurs, mon cas est passé d "dépression" à "bipolaire" et charge de médicaments en conséquence.

Cette période durera 6 ans. Un an après la prise de lithium suis très mal, je suis complètement déphasée, je suis toujours au fond du gouffre, aucune amélioration. Alors, les 5 années suivantes seront des changements de traitement (dépakote, dépamide, tégrétol, zyprexa...).
Sans compter les changements de neuroleptiques qui (même si mon psy à l'époque me disait que c'était dans ma tête) me déclenchaient des effets assez étranges (paniques extrêmes par exemple).

6 ans plus tard, j'ai un liste longue comme le bras de médicaments et évidemment totalement addict.

Entre temps, d'autres hospitalisations, qui à chaque fois me valaient un peu plus de médicaments.

Arrive le jour où je fais un constat (2008) : Je suis toujours aussi mal; mon envie de ne plus exister très récurrent; je suis un fantôme; je ne comprends plus rien; je n'ai goût à rien envie de ne rien faire; je ne suis pas en dépression (paradoxal mais vrai); les effets secondaires du zyprexa m'ont fait prendre plus de 30 kgs...
Et je comprends ou du moins, je veux croire, que mon état n'est du qu'à cette prise importante de médicaments.
J'entre à l'hôpital en janvier, je fais savoir au psy de l'hôpital que je veux faire un sevrage, puisque je suis là. Et sa réponse fut magnifique, à marquer dans les anales "je ne prends pas le risque"...Alors, si il ne prend pas le risque dans un hôpital bien cadré, moi, je fais quoi ? Ce cher médecin (à la retraite aujourd'hui) m'a fait sortir à condition que j'ai des infirmières à domicile pour être sûr que je prends bien mes doses...
Et, au lieu de m'abattre, cela m'a mis en colère et mon envie de tout stopper était plus grande encore.
Février, je commence à essayer de stopper un médicament dans le dos des infirmières mais...raté je me suis fait prendre ^^
Je ne me démonte pas, fait le dos rond, ai l'air bien docile et arrive à stopper le zyprexa.
Mars, le psy me fait comprendre que je n'ai plus besoin des infirmières (ça coute à la sécu...) et que j'ai l'air mieux (oui j'ai l'air...)
Alors de mars à septembre, je stoppe un à un tous les médicaments mais pas n'importe comment : Un par mois, avec recherche des effets du sevrage de chaque molécule. J'ai ainsi stoppé : Tegretol, Zyprexa, Dipiperon, Noctamide, Anafranil. J'ai baissé l'Anafranil sur 7 mois.
Sevrage difficile : oui (normal vu les doses), il a fallu en plus le faire en cachette...En septembre j'avais perdu 32 kilos, j'étais fatiguée mais je me sentais vivante.

Je vois un nouveau psychiatre (l'ancien m'a jetée pour une thérapie mais m'a fait savoir qu'il serait là pour les médocs) et lui explique tout. Je lui dit que si je suis vraiment bipolaire, ou atteinte de dysthymie alors j'aimerai bien essayer de vivre sans autant de médicaments.
Au bout de 2 mois, il me dit que je n'ai aucun problème d'humeur et à force de parler (comme quoi ça sert de parler) il voit mes attitudes d'évitement, diagnostique agoraphobie et phobie sociale. Ces phobies engendrent une anxiété permanente, et au bout d'un moment je plonge en dépression.
Il me donne du Zoloft (AD) et je garde l'anxyo car franchement encore addict.

Il m'a fallu plus d'un an pour encaisser ce sevrage. Cette année, j'ai enfin pu stopper l'anxyo (seresta) et l'anti-dépresseur.

Et si j'ai tout stoppé c'est que les effets long terme du Seresta sont très mauvais pour la concentration et la mémoire. J'en prenais depuis 7 ans avec 1 an de coupure.
L'antidépresseur lui, je le stoppe car, je vais mieux, j'arrive à sortir, à gérer mes paniques par un travail d'écoute plutôt que d'ordonnance.

Mon expérience n'est absolument pas un cas isolé. Mes hospitalisation m'ont montré l'utilisation abusive de médicaments. Peut-être que le corps médical est débordé et se rabat sur les médicaments plutôt que sur le dialogue. En tous les cas aujourd'hui je suis vraiment méfiante sur toute cette camisole chimique. A-t-on vraiment besoin d'être dopé si nos soucis peuvent être soignés par des thérapies, du dialogue ?
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marion
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Dim 19 Sep - 13:31

coucou

Je comprend taz reaction face aux medicaments, tu a ete mal diagnostiqué, ca ta couter beaucoup.

J'ai un avis bien different sur les medicament, car pour moi c'est une question de survie, mais bon je souffre pas seulement de phobie sociale et d'ago, je suis de plus TPL. Et depuis que j'ai mes medicament, je suis bien mieux, moins agressive moins de saute d'humeur, méme si plus de fatigue.
Apres mon hospitalisation de juin et donc un nouveau traitement, je me sent beaucoup plus sereine, plus calme, c'est moin le chaos dans ma tete.
Mais bon, moi j'ai eu le "bon" diagnostique. Ce qui arrange bien ma vie, la camisole chimique, méme si j'aimerai pouvoir m'en passer un jour.

Ca va faire 10ans maitnenant qu ej connais les traitement medicaus, les psy, et je sais que je suis mieux sous cachet, malheureusement , je dois l'admettre, sans je en suis qune loque.

Dernierement, j'ai refuser l'arret du tercian, trop peur de resombrer la ou j'ete ya quelques mois, au bord du gouffre, dans un etat lamentable.

Mais j'espere que le travail que je fais avec mon psy m'aidera a avancer, et que un jour je puisse me passer d'un maximum de medoc, n'avoir que le minimum et pouvoir me sevrer comme tu l'a si bien reussit et je t'en felicite.
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Dim 19 Sep - 13:57

Merci Marion pour les félicitations soutient

Il est vrai que nous sommes tous différents, que ce soit dans nos symptômes ou nos réactions aux médicaments.

Pour ma part, je réagis vraiment bien aux médocs, tellement bien que même un décontractant musculaire (benzo) me rend irritable et me prends une semaine pour m'en sevrer rire

Si toi cela t'apporte, tant mieux. Avec tu vis mieux, et c'est vraiment le principal.

J'espère aussi que le travail avec ton psy va t'aider.

Plein de courage à toi


merci
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Sam 25 Sep - 18:40

Lilie m'a proposé d'écrire un message sur mon expérience des médicaments ainsi que ma vision des choses sur le sujet donc je m'incruste un peu dans ce post.

Voici ma vision des choses de manière générale :
Pour ma part, je reste assez partager... je ne suis ni contre, ni pour les médicaments. Je pense que chaque cas est unique.
Si je prends en compte l'expérience de Pseu qui fait frémir dans le dos... ce qui me choque le plus c'est l'incompétence des psys que tu as pu rencontrer!!! Et j'avoue être assez d'accord sur le fait que beaucoup utilise trop la thérapie chimique en oubliant la thérapie morale où un travail de fond doit être fait...
Après si je prends en compte l'expérience de Marion. Il y a des maladies où les personnes sont obligées de prendre des médicaments et ce, à vie.

Pour mon expérience personnelle et dans le cas des phobies, je pense que certaines personnes ont besoin de médicaments mais pour aider un temps, une sorte béquille suivant le degrès d'anxiété et de mal-être de la personne mais je reste convaincu que pour les phobies, les médicaments aident mais ne guérissent, il n'y a qu'un travail de fond, sur soi, de la volonté, des efforts, un bon psy et trouver la thérapie qui nous convienne qui peuvent nous guérir.

Voici mon expérience :
J'ai toujours souffert finalement plus ou moins fortement de phobie sociale. Puis, il y a eu un événement dans ma vie enfin un ensemble de choses qui s'y sont regroupés qui m'ont fait tomber très bas... Ayant toujours eu des difficultés, de l'anxiété, ça s'est du coup amplifié au point de ne plus pouvoir sortir de chez moi.
Je n'avais plus le choix, une thérapie cela prend du temps alors j'ai pris des médicaments. Ceux-ci m'ont servi de béquilles, je ne peux pas le renier car au bout d'un certain temps, j'ai réussi de nouveau à sortir, à revivre même. Car ils diminuaient mon anxiété. Je dis bien diminuer car j'ai essayé je ne sais combien de médicaments, ils n'ont jamais pu faire disparaitre mes symptomes physiques anxieux complétement (ma perte d'appétit, mes nausées avant de sortir). Suis-je moins réceptive que d'autes face aux médicaments? Je ne sais pas.

Entre temps, j'ai esayé différentes thérapies. Puis j'en ai eu marre, j'avais progressé mais je stagnais. Je n'avais envie que de dormir, j'étais molle, je manquais d'envie, ect...

Alors au moment de changer de psys. J'ai arrété tous mes médocs. Et d'un coup! Ce qui ne faut jamais faire!!!! Je le répéte je suis nullement un exemple à suivre sur ce point!!!

Donc avec le sevrage, je suis bien retombée (pas au point de ne plus sortir de chez moi) mais même le sevrage passé, tous les points que je croyais acquis par mes différentes thérapies n'existaient pas, toutes sorties m'étaient extrèmement difficiles alors que si un vrai travail de fond avait été accompli, les bases même sans médicaments auraient du rester!! Les progrès que je croyais accompli n'était que le fruit de la chimie.

Puis j'ai donc à ce même moment rechercher un psy et une nouvelle approche, une nouvelle thérapie... j'ai choisi un psychothérapeute (car ils ne peuvent pas prescrire de médicaments!). Dans tous les cas, le hazard fait parfois bien les choses, il m'a dit n'être pas dans mon cas pour les médicaments (précision : je n'avais pas dit que j'avais arrété mon traitement à ce moment là surtout que je l'avais arrété donc d'un coup et sans suivi d'un médecin pour voir comment cela se passait), qu'il voulait que je sois consciente de ce qui se passe, qu'une thérapie c'est diffcile mais qu'il faut parfois passer par de mauvais moments aussi car on aborde des thémes parfois difficiles, qu'il est parfois normal de retomber un peu, mais que les moments parfois durs font parti d'une thérapie, font aussi prendre conscience de certaines choses, être conscient, arriver à décrypter ses émotions, ses angoisses apportent pour pouvoir les analyser!

L'avis des proches est également intéressant car beaucoup m'ont trouvé plus claire, plus censé, moins dans le "paté", une meilleure posture du corps également... après l'arret de mes différents traitements.

Aujourd'hui, je n'ai gardé que des anxiolitiques que je ne prends uniquement que lorsque j'ai une chose importante à faire par exemple un examen médical important où il faut que je puisse m'y rendre. Cela m'apaise un peu mais j'avoue avoir toujours mes crises d'angoisse si l'action est très stressante pour moi.
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Dim 26 Sep - 5:05

Bunny, merci pour ton témoignage !

Citation :
L'avis des proches est également intéressant car beaucoup m'ont trouvé plus claire, plus censé, moins dans le "paté", une meilleure posture du corps également... après l'arret de mes différents traitements.

Je suis totalement d'accord avec toi. Je n'ai pas abordé le sujet des proches mais à l'arrêt du traitement il m'a été réconfortant d'avoir l'entourage qui me disait des choses du genre "tu vas mieux" "on te retrouve" " tu es plus réactive"...Cela m'a conforté dans mon choix.

En ce qui concerne les psychothérapeutes, j'ai aussi vu en parallèle du nouveau psychiatre une psychothérapeute qui m'a énormément fait avancer et en très peu de temps. Il était d'ailleurs drôle de parler de la psychothérapie au psychiatre et inversement. Tous deux s'informaient de ce que pensait l'autre. Deux écoles totalement différentes et leur remarques ou simplement leurs regards respectifs me faisaient parfois sourire.

En tous les cas, tu as stoppé net tes médicaments, oui ce n'est pas conseillé et pourtant les personnes que je connais qui ont fait un sevrage de ce genre l'ont fait aussi d'un coup. Évidemment les répercussions du sevrage sont importants, le faire trop vite peut-être à la limite dangereux. Mais je pense que lorsque l'envie de tout stopper est là...on aurait tendance à vouloir le faire rapidement.

Si cela t'intéresse, je lis (lentement) ce livre qui est très intéressant :
http://www.scienceshumaines.com/comment-la-psychiatrie-et-l-industrie-pharmaceutique-ont-medicalise-nos-emotions_fr_23573.html
Quelquefois on est à la limite de la crise de nerf face à ce que l'on apprend mais j'avoue que tout cela donne à réfléchir.

En tous les cas, bravo à toi. Il est évident que certaines maladies ne peuvent se passer d'un support médicamenteux mais, comme toi, je pense que dans le cas des phobies, le plus important est un travail que l'on fait sur soi.
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lilie
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Dim 26 Sep - 13:22

Donc les filles, j'en conclus (je n'ai pas pris de médication donc je demande ) que la médication dans le cas des phobies et selon votre expérience, n'est utile que sur du court et moyen terme?

Parfois, j'ai regretté de ne pas avoir pris de médicaments et au final j'ai l'impression qu'on avance tous un peu au même rythme, peu importe à la limite la médication, le choix de thérapie(s)... Comme si vraiment on avait besoin d'un long temps afin de tout découdre, tout débloquer et repartir... Je m'éloigne peut-être du sujet mais ne l'ayant pas vécu de l'intérieur, ça m'intéresse beaucoup.

En plus je suis impressionnée car n'arrivant pas à me passer de tabac, je n'imagine même pas l'horreur d'un sevrage. Vous êtes vraiment courageuses.

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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Dim 26 Sep - 14:28

lilie a écrit:
Donc les filles, j'en conclus (je n'ai pas pris de médication donc je demande ) que la médication dans le cas des phobies et selon votre expérience, n'est utile que sur du court et moyen terme?

Pour ma part oui, la médication est vraiment temporaire. Déjà il y a l'accoutumance au produit qui nécessite d'en changer ou d'augmenter les doses car l'effet s'estompe.
Mais surtout un arrêt renvoie à une très forte anxiété.
Il me semble normal de penser que le travail sur les phobies se fait par un travail d'introspection et prend du temps.

Je donne un lien sur un site qui peut sembler dérangeant...mais intéressant :
http://phobiesociale.spaces.live.com/
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ticia5
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MessageSujet: les mediacments   Ven 15 Oct - 18:19

pour moi j ai été hospitaliser une premiére fois ya 2 ans suite a une crise de nerfs pendant 2 semaines ou on ma donné que du tercian puis 2 mois y a un an ou on ma gavé de medicaments qui fesait qu axentuer mes angoisses et mes paniques , suite a ca rdv chez un psy qui ma donné d autre medicament et beaucoup moins mais ca m aide partiellement , en fait je sais méme pas si ca m aide vraiment .
j aimerai revenir sans medicament et comme avant mais je sais qu il faut etre patiente méme si je suis plutot du genre impatiente ....
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Maka l'Arlekine

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MessageSujet: a mon tour   Jeu 23 Déc - 12:25

Je voudrais donner mon témoignage aussi sur mon parcours avec les médicaments :

Début 2006 : j'ai 18 ans.
Je suis très mal depuis le collège. J'ai plus que envie de disparaitre, j'angoisse en allant en cours...
Je suis dirigé vers un Psychiatre d'un CMP à Orléans. Celui ci me prescrit assez rapidement un neuroleptique (haldol) que je supporte très mal (grosse fatigue, tremblements...) un vrai zombie.

Je diminue les doses moi-même et avec l'avis de mes parents. Le psy n'est pas d'accord, et alors que je commence à aller mieux, me fait reprendre les gouttes avec surveillance.

Je change assez vite de médicament, je prends du risperdal.

Pendant près de deux ans, je prends ce médicament avec des doses allant de 1 à 5 mg.
Je suis toujours aussi mal avec des idées suicidaires constantes.

(pendant ce temps, je change de CMP, car je change de lieu de vie. Je me retrouve sur Blois à voir un psy 5 minutes par mois)

fin 2007
: Marre du psy et de ce non dialogue, impression que les médocs n'aide pas. J'arrête de suivit et fais un sevrage moi-même et avec l'aide de mes parents.

Mon père me trouve mieux "plus réactive", il dit qu'on retrouve la Maka d'avant.
Je travail à ce moment la. Je perd des kilos alors que je suis déjà mince car je perds l'appétit.
Et j'ai des sensations de discuter avec un esprit (hallucinations ou besoin de réconfort ? ami imaginaire ? - je ne sais pas-)
Ce qui fait que je reprends conctate avec un autre psy de Blois et une psychologue.

Vers Avril 2008 : Consultation d'un psychiatre et une psychologue dans une antenne du CMP de Blois. Changement de traitement : Abilify 10 mg à 20 mg

Après je ne sais plus trop,c'est assez flou. J'ai pris du risperdal et seroplex en plus de l'abilify
Je sais que en Octobre 2009 alors que je suis en Fac, je vais à l'HP car j'ai de fortes idées suicidaires.


Hospitalisation 2009
: je reste trois semaines.
En sortant, je ne suis pas tellement mieux.
Le traitement à était changé d'un coup pour solian 400 mg + seroplex 10 mg.
Depuis cette hospitalisation, je me balance plus qu'avant....
On m'anonce le diagnostique officielle de schizophrénie.
(quoi ? que maintenant ? Mais pourquoi m'avoir donné pendant tout ce temps des médicaments principalement pour cette maladie alors que je n'ene avais pas le diagnostique ??? M'as t-on cachés que j'étais schizo ? M'as t-on prescrit un médicament au hasard ? suis je tombé sur un psychiatre "fou" ?)

J'ai moins d'idées suiciadires !

Je suis mon traitement qui fait solian 100 mg à 400 mg et seroplex 10 mg à 20 mg selon mon état.

Octobre 2010 : je suis déprimé lors de mon bilan de compétance avec pôle emploi. J'ai de fortes angoisses et ne tiens plus.
Je demande à être hospitalisé mais en clinique !

L'hospitalisation se passe mal. Les idées suicidaires reviennent à cause de la honte :$
Je suis à peine écouté par le psychiatre et la psychologue n'a pas le temps à cause de ses nombreux rendez-vous :/
Je reste 6 semaines.
Aucun diagnostique n'es posé (pour dire à quel point on dialogué ^^) après avoir insisté pour la prise de sang, on découvre une hypothyroïdie. Mais le médecin n'a pas l'air de ce préocupé de ce nouveau diagnostique... et reste concentré sur le psychisme...

Je sors en disant que tout va bien (bien sur je ments)


Aujourd'hui :

Mon moral est en dents de scie. Allant de la joie à un mal être profond...

Je prends : Levothyrox 25 mg + solian 200 mg + Effexor 75 mg.

J'attends les résultats pour la thyroïde.

Mon copain est mes proches disent que je ne suis pas schizo...
Moi, je ne sais plus.... :-(

Je suis perdu....
Je n'ai plus aucune confiance en moi...

Spoiler:
 

Merci, à bientôt :D
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lilie
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Jeu 23 Déc - 12:38

Coucou Maka!

Perso j'ai trouvé ton témoignage très clair (et pas long à lire du tout ).

Citation :
Aucun diagnostique n'es posé (pour dire à quel point on dialogué ^^) après avoir insisté pour la prise de sang, on découvre une hypothyroïdie. Mais le médecin n'a pas l'air de ce préocupé de ce nouveau diagnostique... et reste concentré sur le psychisme...

Pour la thyroïde, même si ça joue sur l'humeur, le moral etc... je comprends que ton psy soit resté sur le psychisme (= les problèmes de thyroïdes ne peuvent pas être à eux seuls je pense l'origine de ton mal-être).

Là où je suis scotchée, c'est de voir à quel point personne ne te laisse le temps de t'ouvrir pour t'écouter en profondeur.
Cela fait des années qu'ils te donnent des médocs, avec de gros effets secondaires etc... mais qui a pris le temps de te laisser parler?

J'espère vraiment que tu vas enfin réussir à trouver quelqu'un de compétant, qui te prendra en compte et qui te laissera exprimer toutes les angoisses que tu as en toi (et qui ressortent sous forme d'idées noires, de honte...). Ce qui ne veut pas dire que tu arrêteras la médication tout de suite car c'est une aide, une bonne béquille apparemment, mais sans la parole, sans te faire sortir de toi ce que tu traverses, l'analyser, le regarder avec recul etc... ça semble un peu vain (d'après ce que tu nous expliques).


Courage Maka, je suis certaine que tu vas enfin trouver le psy qui te conviendra.
Et en attendant, tu peux toujours venir t'exprimer ici.



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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Jeu 23 Déc - 13:37

Je trouve ton témoignage très intéressant et je te souhaite bon courage pour la suite.

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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Jeu 23 Déc - 14:14

Salut Maka,

ton texte est organisé et lisible et bien décrit.Courage Makalili tu repousseras ces idées noires et apprenderas à mater ces angoisses et apprendras à vivre en paix. calin

J'ai eu cette phobie sociale alors que je commençais à enseigner en Algerie .deux ans de résistance avec les symptômes de la peur.j'enseignais alors le Français totalement tétanisé de peur ,je savais pas du tout ce que j'avais.J'ai endurer autant qu'un homme peu endurer.
Seul connaissaces c'est que ma nouvelle fonction,la résponsabilité et le changement d'environnement m'ont fais énormement peur .
je passe aprés 2 ans de phobie par un psychiatre qui ne m'apprends rien mais me file de l'Anafranil 75 mg ,je prends le diagnostic "Dépression" avec moi .Je travaillais pour aider la famille mon pére gagnant peu d'argent.
Je suis dans une impasse ,les études que j'avais fais ,le travail que j'avais ,ma famille qui avait besoin de moi ?
Je ne retounerai pas enseigner, j'irai en France à la charge de moi même et ce qui advienne pourra et je tombe dans la médication mais je limite mes doses et arrete quand je le souhaite ,je prends des doses minimes.j'arrive pendant ce temps à faire des petites boulots.Mon état faisant le yoyo.
j'apprends le mot phobie sociale qu' en 2008 En Algerie.Un grand pas déjà.


calin
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Jeu 6 Jan - 8:49

Bonjour à tous.

Je viens vous donner des nouvelles...

Mon sevrage total terminé, j'ai chuté. Et non pas à cause de l'anxiolytique mais de l'antidépresseur.

Comme cela ne ressemblait pas à une dépression j'ai patienté mais en décembre l'infirmière m'a conseillé de consulter à cause de mon état.

Au bout du compte mon généraliste m'a dit que c'était un effet rebond dû à l'arrêt de l'antidépresseur. Insomnies, colères, idées négatives, boulimie (j'ai pris 10 kgs depuis le sevrage) etc...

Mi-décembre je commençais un ancien antidépresseur qui m'avait été donné en 2007 : Anafranil 75 (1 et demi par jour).

Depuis fin décembre je vais beaucoup mieux. Plus de colère, plus de boulimie, moins d'insomnies...

Pour l'instant je modère mon obstination "zéro médocs", me plie aux avis médicaux car je vais vraiment mieux et n'ai quasiment pas d'effets secondaires.
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Steph
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Jeu 6 Jan - 11:28

Salut Pseu,

C'est sympa de faire un petit coucou.
Contente que tu te sentes mieux après cette période difficile,
Bisous ,...............Bonne année a toi et a ton fils.


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Les copains d'abord.....j'adoooore!
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Maka l'Arlekine

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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Jeu 6 Jan - 13:18

Je veux de l'anafranil !!!!!!

Car moi, mon Effexor je suis quand même déprimé T___T
Mais ma généraliste dit que l'anafra est trop fort... et qu'il ne le donne que en hospitalisation et après avoir fait un électrocardiogramme o_o

Ou alors j'augmente mon Effexor. (mais jouer à l'apprenti sorcier c'est maaaal )
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bbhepar



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MessageSujet: Re:   Jeu 3 Fév - 19:16

Bonjour tout le monde,

J'ai bien connu les anti-dépresseurs , anxiolitiques, et somnifères (que je connais toujours)... alors je peux vous en parler.
Personnellement, je trouve que les AD peuvent aider dans une situation qui est difficile, je sais ce que c'est de ne pas se sentir bien et ne pas savoir pourquoi. Mais le plus important selon moi est de pouvoir suivre une thérapie, car le médicament n'est juste qu'un plâtre ou une béquille pour te faire tenir. Si tu ne règles pas le problème de fond, en arrêtant les médicaments (ce qui s'est passé pour moi), il y a forcément des rechutes.
Moi je reproche aux médecins de trop prescrire à tour de bras, mais de ne pas nous orienter vers un psy forcément.
Ca a commencé comme ça pour moi, les 1ers symptômes (insomnie chronique) de ma dépression ont conduit mon "soit-disant" médecin de famille à me prescrire des AD, sans un suivi psychologique. Ceci-dit c'était difficile car je faisais mes études à l'étranger, et cela aurait été difficile dans une autre langue.
Evidemment je dirais que si on sent qu'on en a vraiment besoin et qu'on n'a pas le choix, je dirais de prendre certains médicaments pendant un temps. Surtout les AD, car il ne faut pas les arrêter comme ça du jour au lendemain. Je trouve vraiment dommage (et parfois ça me rend vraiment en colère) que les médecins nous precrivent des médicaments comme on prendrait des bonbons; ce que j'ai fais pendant de nombreuses années, sans me poser de questions, surtout les vrais questions. Qu'est-ce ce qu'il y a ? Pourquoi ce mal-être ?
La dépression n'est pas tout à fait comme une grippe où après un traitement médicamenteux tout va aller mieux. Une dépression est bien plus compliquée.
Pour faire court, sur 6 ans, on m'a prescrit des AD, changé les AD, puis différents types d'anxiolitiques + somnifères, ce qui m'a permis de tenir dans ma dépression, mais sans régler le problème de fond. Ainsi, je suis devenue dépendante au Lexomil, et je ne m'en rendais même pas compte... C'est un psychiatre qui me l'a fais remarqué. En 2003, comme je commencais à y voir plus clair, j'ai fais un sevrage aux AD (pas sans effets secondaires, ça a été dur mais réglé en 2 semaines). Mais pour arrêter l'anxiolitique ca a été plus dur, idem pour les somnifères.
Le problème maintenant est que je n'arrive pas à arrêter les somnifères dans les moments d'angoisse et d'insomnie. Par contre, j'en prends beaucoup moins qu'avant. Tout dépend des mois, je peux en prendre soit 3 fois dans le mois ou 15 fois. Ca fait tellement longtemps que j'ai pris l'habitude d'en prendre. Du coup, chaque fois que j'ai une angoisse ou que j'ai une insomnie, j'ai mis en place ce système de protection, et hop je prends mon petit stilnox. Mais je regrette vraiment qu'un médecin m'ait orienté dès le début vers un traitement d'anti-dépresseurs et anxio + somnifères, car ce n'était pas la solution selon moi. Le plus important comme dit Lilie est de faire un travail sur soi, comprendre et arriver à s'analyser, car j'était complètement incapable de le faire. Grâce aux thérapies, et surtout à la psychanalyse, j'ai appris à faire ce travail et c'est vrai que ça va beaucoup mieux. Depuis 2006, j'ai mis en place une technique qui me permet de voir l'évolution sur l'arrêt du Stilnox : j'imprime des calendriers et j'ai noté les jours où j'ai pris des somnifères et ainsi je vois l'évolution en fonction des mois, mais aussi des années. Et ça s'améliore :-) J'espère pouvoir vivre sans un jour :-(... Maintenant moins je vois le médecin, mieux je me porte. Mon médecin actuel est au courant de tout ça et du fait que j'essaie d'arrêter le stilnox, alors quand j'y vais pour mon ordonnance, on fait le point avec mes calendriers, c'est déjà ça !
Alors j'essaie de trouver des petits remèdes de grand-mère (car comment faisaient nos grands-mères ? tout ça n'existait pas...), je me documente sur l'aromathérapie, etc...voilà pour mon expérience. J'espère que c'e n'était pas trop long.
Dans tous les cas, la dépression se soigne, j'en suis la preuve. D'ailleurs, je dirais même que c'est une chance d'avoir connu la dépression assez tôt, car du coup, j'ai appris à me connaître... très important d'apprendre à se connaître et à s'écouter... :-D
Ne baissez pas les bras, tout s'arrange avec le temps et le travail sur soi... je suis de tout coeur avec vous :-)
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lilie
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Jeu 3 Fév - 19:45

Merci bbhepar pour ce témoignage très instructif et qui termine sur une note positive!

Quand on commence à tirer de la lumière des périodes sombres, c'est vraiment très bon signe.

En tous les cas, chapeau pour ton sevrage et pour ta progression quant à la prise de somnifères.


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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Jeu 3 Fév - 20:22

Merci là je suis positive parce que je suis dans un bon mood. Sinon, en période de crise, je n'arrive jamais à positiver , et il faut que je travaille sur ça
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lilie
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Jeu 3 Fév - 20:24

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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Jeu 3 Fév - 21:18

Bonjour Bbhepar,

Merci pour ton témoignage. J'ai comme toi connu le sevrage et aujourd'hui l'effet rebond m'apporte antidépresseur mais aussi Lexomil. Dire que j'ai galérée pour arrêter tout ça mais apparemment j'aurai dû le faire suivie médicalement (mais je n'en fais toujours qu'à ma tête )

Tu dis avoir du mal à quitter le stilnox. En dehors de l'accoutumance physique, l'accoutumance psychologique est énorme. De plus un médecin m'a expliqué que le sommeil naturel ne revient qu'un an au moins après l'arrêt de l'antidépresseur (moi c'est Anafranil, c'est peut-être différent pour les autres molécules ?).

Courage à toi, oui il auraient dû t'orienter vers un thérapeute à qui parler au lieu de te donner de suite des "bonbons". Mais c'est très courant, à croire qu'il ont des actions chez les industries pharmaceutiques...

Une bonne soirée
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bbhepar



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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Jeu 3 Fév - 23:28

Oui comme tu dis, c'est l'accoutumance psychologique le plus dur. A la limite, l'accoutumance physique est dur mais on ne s'en souviendra plus tellement après, elle disparaît. Tandis que la dépendance psychologique est bien plus dévastatrice et difficile à s'en séparer!

Eh oui les médecins ont des actions chez les industries pharmaceutiques !! En quelque sorte...j'ai regardé un documentaire il y a peu de temps sur les médecins en France et les prescriptions abusives, et un médecin a témoigné à visage caché en disant que les agents commerciaux de ses fameuses industries pharmaceutiques leur offrent des cadeaux, des dîners, des week-ends... s'ils vendent en priorité leurs médicaments. Eh oui, ça se passe comme ça pour certains médecins ! D'où ma colère !!
Mais bon le tout est de le savoir...
Bonne soirée
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Ven 4 Fév - 2:17

Ils ont des commissions pour certains (beaucoup...), il est vrai voyages, cadeaux, diners mais aussi argent.

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Steph
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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Dim 20 Fév - 1:41

je pense avoir des effets secondaires depuis que je suis passée a la dose supérieure d'ad. J'ai des espèces de mini décharges électriques dans la tête. C'est assez désagréable, je me demande si l'un d'entre vous a déja eu ce genre de sensations?

Je me suis un peu renseignée sur le net, on appelle ca des "cerveau zaps" ca m'inquiète, je ne sais pas si c'est dangereux ou pas.
Ce qui m'énerve c'est que c'est toujours la même chose, on te donne un médoc pour te soigner et il te provoque autre chose alors tu dois prendre un autre pour diminuer les effets secondaires du premier, etc....
Sinon je vois le doc mardi, je me demande qu'il va me raconter comme salade.

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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Dim 20 Fév - 13:28

moi ca ma fais ca au debut
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bbhepar



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MessageSujet: Re: Témoignage : spirale médication et psychiatres   Dim 20 Fév - 13:38

[quote="Steph"] je pense avoir des effets secondaires depuis que je suis passée a la dose supérieure d'ad. J'ai des espèces de mini décharges électriques dans la tête. C'est assez désagréable, je me demande si l'un d'entre vous a déja eu ce genre de sensations?]

Bonjour Steph,

En ce qui me concerne, je ne me souviens pas avoir eu ce genre de phénomènes. Par contre, comme je n'avais pas compris qu'il était important de prendre les AD à des doses régulières sans les oublier, parfois j'en oubliais, et les conséquences étaient nausées, étourdissements, mal de tête, tous les effets secondaires qu'on aime tant .
Avec le recul, il est difficile de conseiller de ne pas prendre de médocs car j'étais vraiment mal dans ma peau et je ne pouvais pas faire autrement que de prendre des AD. Mais j'insiste sur le fait qu'il faut faire une thérapie. Il faut apprendre à se connaître et je reconnais que le fait d'avoir des angoisses est souvent symptômatique. Et pour ma part, en ce moment, j'angoisse à l'arrivée de l'été et cette phobie de la chaleur me pourrit la vie (je pense souvent aller vivre au Pôle Nord ), et s'il n'y avait que ça !!... Mais j'ai fais énormément de progrès...
Bref, pour en revenir aux AD et autres médocs, j'en suis arrivée à ne plus supporter les médocs physiquement (et sans aucun doute psychologiquement) à un point que j'ai même arrêté la pilule, qui me donnais des nausées alors que je la prenais depuis des années, et même en prenant une mini-dosée. Et oui, je ne veux pas faire peur, mais il faut l'avouer les médocs te détraquent... et on est tellement mieux sans, quand on peut faire sans .
Ce mois-ci, je suis contente je n'ai pris que 4 stilnox. J'essaie d'en prendre uniquement quand l'angoisse est trop forte et que je ne peux pas faire autrement. Voilà.
Pourquoi le médecin a-t-il augmenté les doses d'AD ? Depuis quand en prends-tu ? Est-ce le seul médicament que tu prends ?
Courage, en général les effets secondaires passent quand les doses sont stabilisées, c'est la transition qui est dure... Bon dimanche :-)
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